Meilleur chirurgien pour augmentation mammaire : comment faire le bon choix ?

Si vous lisez cet article, c’est parce qu’à un moment donné de votre vie (ou alors juste à l’instant) il vous est venu à l’esprit de recourir à la médecine esthétique et de subir une opération d’augmentation mammaire. C’est une pensée répandue (qui n’est pas toujours confessée), qui se produit souvent chez les femmes et pour différentes raisons : une augmentation ou réduction mammaire, une malformation de la poitrine, pour remodeler les seins notamment après des grossesses… Les données confirment qu’il y a beaucoup de femmes qui passent de l’idée à la mise en pratique. Il est prouvé qu’une femme sur trois reconnaît ne pas se sentir à l’aise avec la taille de sa poitrine, la raison principale est généralement qu’elles estiment que leur poitrine est trop petite et une femme sur dix envisage de subir une chirurgie mammaire.

La chirurgie des seins est la plus demandée et la plus pratiquée dans le domaine de la chirurgie esthétique, en particulier chez les femmes de moins de 35 ans. Comme il s’agit d’une chirurgie qui nécessite une intervention médicale, de nombreux doutes doivent être résolus avant de passer à l’acte.

À partir de quel âge cette opération peut-elle être réalisée ?

Bien qu’il s’agisse d’une question controversée et qu’il soit difficile d’y répondre catégoriquement, il est nécessaire de la poser. Selon les experts esthétiques, deux conditions doivent être remplies. La première répond à une question physique et est directement liée à l’âge. Le développement physique doit être achevé. En général, le développement peut être considéré comme terminé, lorsque la taille n’a pas changé en deux ans. La deuxième exigence concerne le côté psychologique, quel que soit son âge, la patiente doit comprendre que la chirurgie thoracique entraine une intervention assez lourde et qu’il va y avoir des effets post-opératoires. Il est important d’avoir une maturité psychologique pour subir cette intervention.

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Comment choisir un bon chirurgien ?

C’est peut-être l’un des grands défis à relever lorsque vous décidez de passer à l’acte : savoir choisir le bon chirurgien esthétique qui opèrera dans de bonnes conditions et une bonne clinique. Pour ce faire, il y a une première étape qui peut sembler évidente mais qui est très importante : vérifier si le chirurgien plasticien est vraiment un chirurgien plasticien. Cela semble une chose évidente, mais il peut avoir des intrusions professionnelles. Pour ne pas être victime de cette supercherie, il faut consulter la liste qui recense les chirurgiens spécialistes en chirurgie reconstructrice et esthétique établie par le Conseil National de l’Ordre des Médecins qui vérifie diplômes et qualifications. Il est important de savoir quels sont les professionnels de la santé qui sont qualifiés pour réaliser une intervention chirurgicale de cette ampleur, ces personnes doivent avoir une précision extraordinaire. À cet égard, il ne faut pas oublier que le titre de ces professionnels est la suivante : Spécialiste en Chirurgie Plastique, Esthétique et Reconstructive.

Mais cette étape n’est pas la seule. Parce qu’en plus de vérifier qu’il s’agit bien d’un médecin qualifié, il est important que le spécialiste vous communique des informations et détails complets sur l’intervention de chirurgie que vous allez subir. Cela implique que le médecin, lors de la première consultation, doit être capable d’expliquer minutieusement à la patiente, chaque indications choisies :

  • Type de procédure : pose d’implants mammaires, lipofilling, lifting mammaire, reconstruction mammaire,
  • Type de prothèses mammaires : en silicone ou en solution saline, texturées ou lisses,
  • Emplacement des cicatrices,
  • Emplacement des prothèses,
  • Type d’anesthésie : générale ou locale,
  • Type d’hospitalisation,
  • Temps consacré à l’exercice de sa profession,
  • Vérification des photos avant et après de ses opérations,
  • Prix total du processus,
  • Possibilité d’une deuxième intervention chirurgicale, si le résultat final n’est pas celui souhaité,
  • Garantie des résultats,
  • Présence de l’équipe pendant la période postopératoire,
  • Précisions sur les complications possibles pendant et après l’opération.

Lors des consultations effectuées avant la chirurgie plastique et/ou esthétique, au cours desquelles les détails de l’intervention et les résultats sont expliqués, il est essentiel d’établir une relation de confiance entre vous et le médecin.

À côté du travail de documentation préalable que la patiente peut faire, rencontrer plusieurs chirurgiens plasticiens afin d’avoir plusieurs avis peut être très bénéfique. En plus, de fournir des conseils essentiels, vous aurez la possibilité de recueillir différents avis sur différentes interventions et choisir parmi tous ces actes chirurgicaux lequel vous correspond le mieux. Également, cela peut permettre de choisir parmi ces chirurgiens esthétiques celui qui vous aspire le plus confiance et qui a toutes les qualités décrites au préalable.

Quand pratiquer cette intervention ?

Le moment de l’opération est important. Cela peut se faire à n’importe quel moment de l’année, mais il est nécessaire de choisir un moment où vous avez suffisamment de disponibilité pour subir ce genre d’intervention de chirurgie plastique. En effet, même si ce n’est pas une opération très lourde, vous aurez besoin de quelques jours de tranquillité et du période post-opératoire, avec comme seule préoccupation, prendre soin de vous.

La période postopératoire est-elle douloureuse ?

Il est important de rappeler, qu’une mammoplastie d’augmentation n’est pas nécessairement douloureuse mais cela reste un acte de chirurgie esthétique. En fait, ce que l’on ressent généralement après l’opération, surtout pendant les 3 premiers jours, c’est une raideur intense du muscle pectoral et une sensation de pression dans le thorax. En général, il s’agit d’inconforts qui commence à s’atténuer au bout de quelques jours… De plus, le même jour de l’opération, les patientes sont capables de bouger les bras normalement pour manger, s’habiller, se toiletter….

photo-meilleur-chirurgien-pour-augmentation-mammaire-apres-operationÀ partie de quand, il sera possible de retrouver une vie normale ? Pratiquer du sport ?

S’il n’y a pas de complications, il est fréquent de voir que des patientes peuvent conduire 3-4 jours après l’opération et de vivre une vie tout à fait normale au bout de 7 jours, 10 tout au plus, même au travail, tant que ce n’est pas un travail physique. Cependant, pour faire du sport, il faut attendre plus longtemps, environ 4 semaines. À partir de ce moment, vous pouvez reprendre progressivement votre activité sportive, avec un peu de restrictions mais toutes seront temporaires.

Respecter les engagements pris

Si vous décidez de subir une chirurgie d’augmentation mammaire, vous devez non seulement vous engager à respecter les directives données par votre médecin avant l’opération mais aussi après. Pendant la période post-opératoire, mais également sur le long terme. Avoir des implants mammaires implique d’effectuer des contrôles de ces implants.

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Connaître le type d’implants que vous allez recevoir.

Même si vous pensez que le choix du type d’implants revient à l’expert qui va vous opérer, il est nécessaire que vous vous informiez également sur le type d’implants qui va être utilisé. Le chirurgien doit également vous informer sur la forme et le type d’implants qu’il choisit ; ainsi que les raisons pour lesquelles il choisit ce type et non un autre. En ce qui concerne le prix, et en gardant à l’esprit qu’il existe des différences notables, il est essentiel que vous ne choisissez pas seulement les moins chers. En général, les moins chers ont beaucoup moins de recherche et développement et, par conséquent, seront moins qualitatifs. Les meilleures prothèses ont tendance à coïncider avec un prix plus élevé, notamment grâce et à cause des années d’études qui sont derrières chaque modèle de prothèses.

Les implants sont-ils définitifs ?

C’est une question difficile à répondre. Si vous devez répondre par une monosyllabe, la réponse est NON, mais cela ne signifie pas que forcement il faille remplacer vos implants. S’il s’agit d’un implant en gel de silicone de type III, avec un taux de ruptures faible, et bien sur si aucun problème ne semble apparaître (ruptures, changement de position, plis…) il ne sera pas nécessaire de le remplacer. C’est pour cela que les contrôles sont très importants. S’il s’agit d’un gel de silicone rond de type I et II, avec une plus grande probabilité qu’une rupture se fasse, il sera donc nécessaire de leur donner une date d’expiration pour les changer avant qu’ils ne se cassent et ne posent des problèmes.

Que se passe-t-il en cas de rupture d’un implant ?

Tout dépendra du type d’implants utilisé. S’il s’agit d’un implant en gel de silicone de type III, s’il y avait rupture, il n’y aurait pas de fuites de silicone, c’est-à-dire qu’il n’y aurait pas de silicone libre dans le corps. Par contre, s’il s’agit d’un gel, de type I et II, les conséquences seront différentes. Dans ces cas, il est possible de faire une « poche » capsulaire supplémentaire. Il a été prouvé que ces fuites ne causent pas de maladies, mais peuvent obstruer les vaisseaux et les ganglions lymphatiques, causant parfois des inflammations douloureuses et sensibles jusqu’à la surinfection dans les aisselles, l’aine et autres zones. De plus, elles peuvent s’accumuler dans certaines zones en formant des renflements gênants et inesthétiques.

L’éternelle question : pourrai-je allaiter ?

La réponse du médecin est catégorique : « Sans doute, oui ». De plus, il clarifie une autre préoccupation qui existe chez les femmes qui ont des implants et qui veulent allaiter : le silicone peut-il atteindre le lait ? Avec les prothèses en gel cohésif de type III, les fuites de silicone sont (presque) impossibles et, par conséquent, la présence de silicone dans le lait est impossible, aussi. En outre, le silicone est inoffensif pour le corps humain et nous sommes habitués à être en contact avec lui dès notre naissance. En effet les trayons des flacons sont en silicone, les tétines sont également fabriquées à base de silicone.

Dépistage du cancer du sein et implants

Une autre crainte répandue est que la prothèse puisse rendre difficile le diagnostic d’un éventuel cancer du sein. C’est une crainte non fondée car, lorsque l’implant est en position sous-pectorale (sous le muscle), il ne nuit pas à l’efficacité du diagnostic par mammographie et résonances. De plus, il a également été démontré que chez les patientes qui portent des prothèses, l’autopalpation est plus facile que chez les patientes qui n’ont pas de prothèses. Le fait de porter des implants mammaires ne ferme la porte à aucun traitement du cancer du sein ni ne diminue son efficacité.meilleur-chirurgien-pour-augmentation-mammaire-depistage-cancer